Psycho-somato thérapie à Mont-de-Marsan

Au delà des apparences, derrière le masque, y aurait-il un autre monde

Image de Mireille Rasmussen Pinscloux

Mireille Rasmussen Pinscloux

Et si nos masques cachaient bien plus que notre visage ?

Cet article aborde la question de l’identité, des masques sociaux, de l’inconscient corporel et du chemin vers soi, à travers le regard d’une thérapeute psycho-somato.

Qu’est-ce que le masque dans nos relations ?

A-t-on vraiment Conscience de nous même ? En fait je n’en suis pas sûr(e). Par contre, on pense savoir qui Est l’autre. Pourtant au fil des expériences bien souvent, la personne en qui on croyait perd de son intérêt à nos yeux car nous sommes quelquefois, ou même souvent déçus. Elle ne correspond plus aux critères initiaux qui m’avaient attiré(e), sur lesquels je m’appuyais pour continuer à lui confier mon amitié, mon amour, mon admiration. Et si ça se répète dans ma vie, je vais commencer à me poser des questions comme par exemple :
« Pourquoi je n’arrive pas à garder des amis, ou des conjoints, je ne comprends pas, pourtant moi je suis toujours pareil ! »
Oui, en effet je suis toujours pareil, je ne change pas ma façon d’agir ou de réagir. J’ai toujours été comme ça. Mais s’il m’est arrivé des mésaventures, des déceptions, je peux adopter un nouveau comportement pour me protéger. Enfin, plutôt pour tenter d’éviter la répétition désagréable et/ou douloureuse ressentie.
Donc généralement je serais tenté(e) de faire l’opposé de ce que je connais. Je vais revêtir un nouveau masque, ou alors renforcer celui que j’ai depuis toujours. En parlant de masque, tout de suite me vient à l’Esprit la peur d’attraper le Corona virus, la peur de mourir tout simplement. La survie serait donc de se cacher dans un masque.
Bien que dans le domaine relationnel, c’est un peu pareil. J’ai besoin d’être apprécié, d’être aimé pour vivre.
« Le masque du confinement pour se protéger de la mort, et c’est « la mort » si je lâche mon masque pour qu’on m’aime ».
J’exagère bien sûr, mais pas tant que ça en fait. Je pourrais l’imaginer comme une « guerre » entre notre Corps et notre Esprit. C’est dans le Corps que je ressens mes Émotions. Elles naissent dans/par mon Esprit avant de « prendre Corps dans mon Corps », dans la matière donc.

Le lien entre Corps, Esprit et Inconscient

Pour moi, le Corps est la Racine de l’Inconscient. Il détient la mémoire cellulaire. Toute mon Histoire et celle de ma lignée y est inscrite, au delà de ma Conscience. L’Esprit est la partie incorporelle, l’Être immatériel, siège de la pensée, des idées, de l’imagination, du mental, de mes capacités intellectuelles, de l’analyse et de bien d’autres choses.
C’est aussi le domaine du Jugement et la place de l’Ego, auteur(s) de bien des comportements et de déboires lorsqu’il n’est pas utilisé à bon escient, à sa juste valeur ou plutôt à sa Valeur Juste…
C’est celui qui interdit, qui réclame la Reconnaissance, le Respect. À travers les codes transmis et inculqués depuis notre enfance, nous l’avons développé pour nous adapter au mieux en vue de « réussir » notre vie, ou bien de mieux nous y enfermer.
C’est le rôle du masque derrière lequel je me cache selon le milieu et les personnes qui m’entourent. Le masque du confinement, maintenant celui du déconfinement viennent bousculer mes repères acquis depuis toujours.
Je ne sais plus quel masque mettre sous mon masque. La politesse d’il y a quelques mois encore, est remise en question. Je ne te fais plus la bise, encore moins te toucher la main, je dois rester loin derrière une barrière sociale et fictive, mais je ne sais pas comment te montrer ma joie de te voir parce que tu ne vois pas mon sourire.
On est loin du : « Fais bisous à la dame » !
Si je résiste à la règle du moment, ma culpabilité émerge au cas où je deviendrais un danger potentiel pour ta santé… ou peut être la mienne en ayant la responsabilité de mon entourage ensuite.
Je risquerais d’être un « criminel » potentiel et irresponsable !
Dans ce milieu devenu insécure, je suis déstabilisé, j’ai perdu mes repères en moi également.

Le rôle du Soi profond et de la conscience de soi

Et si je considérais le virus comme moi à mon insu ? Il est là mais on l’ignore. Il peut se révéler n’importe quand : 14 jours ? Ou toute une vie caché, en incubation avant de se révéler.
En effet, on peut avoir peur de soi-même !
En fait, la vraie question qu’on pourrait se poser c’est celle de la Constante dont on n’a pas Conscience : c’est son Soi.
Le Soi profond c’est prendre Conscience qu’au delà de tout ce que j’ai vécu et appris…à refuser surtout, la « barrière d’1 mètre » pour mieux « se rapprocher » de l’autre, est peut être la Clôture qui m’empêche de me découvrir, pour rencontrer mes richesses, mon potentiel, qui contrairement aux virus, ne s’épuise pas en moi.

C’est mon rôle en tant que Psy­cho-somato thérapeute de rece­voir la personne souffrante, de l’Ecouter (par une écoute active et personnalisée selon ses besoins et demandes) afin de mettre des mots sur ses maux, comprendre son fonctionnement et son milieu… Je l’accompagnerai pour qu’elle prenne Conscience d’elle-même tout en travaillant sur la mémoire cellulaire par du verbal que je ra­mènerai souvent sur le Corps pour apprendre l’interaction du Psycho (Esprit) et du Soma (Corps) qui sont indissociables.

A propos de la thérapeute - Mireille Rasmussen Pinscloux

Psycho-somato thérapeute à Mont-de-Marsan (près de Dax)
Formée à la naturopathie, à la psychothérapie socio- et somato-analyse, et à la Méditation Présence Juste, j’accompagne depuis plus de 13 ans des personnes en quête de mieux-être global. Mon approche humaniste relie profondément corps, esprit et vécu émotionnel.

📞 06 18 94 63 11

Oser faire un pas vers Soi,
c’est aller à la découverte de sa véritable nature
pour retrouver Bien-Être et Joie de Vivre…

Autres articles qui peuvent vous intéresser

Au delà des apparences, derrière le masque, y aurait-il un autre monde

A-t-on vraiment conscience de nous-même ? En fait, je n’en suis pas sûr(e). Par contre, on pense savoir qui est l’autre. Pourtant, au fil des expériences, bien souvent la personne en qui on croyait perd de son intérêt à nos yeux, car nous sommes quelquefois, ou même souvent, déçus. Elle ne correspond plus aux critères initiaux qui m’avaient attiré(e), sur lesquels je m’appuyais pour continuer à lui confier mon amitié, mon amour, mon admiration.

Lire plus »

Notre vie est-elle devenue différente ? notre perception du temps a-t-elle changé ?

L’horloge reste régulière quoi qu’il arrive. Elle décompte le temps, notre temps de vie. Chaque minute est une minute de moins. Ce compte à rebours nous fait souvent oublier de vivre. Par notre course au gain, le temps s’accélère. Nous sommes souvent submergés par des événements, des choses en retard ou accumulées. Les Émotions arrivent comme une vague qui nous comprime le corps, une sensation de « se noyer », d’être seul, ou perdu, ce qui bien souvent bloque l’action et… la respiration.
Dans l’Estime de Soi, il faut de la réussite. Mais où est la limite ?

Lire plus »

Pour mieux vivre, mieux vaut apprendre à mourir

La pensée de Montaigne (1533-1592) allait dans ce sens : La mort a beau être l’affaire de tous, c’est d’abord le problème de chacun… Alors, que faire ?
Penser la mort au risque de se gâcher la vie ? Ou bien perdre sa vie à essayer vainement d’oublier qu’elle s’achève…
Lors de la Pandémie, je pense que nous avons tous été touchés et préoccupés particulièrement par ces 2 sujets : La vie et la mort.

Lire plus »

Au delà des apparences, derrière le masque, y aurait-il un autre monde

A-t-on vraiment conscience de nous-même ? En fait, je n’en suis pas sûr(e). Par contre, on pense savoir qui est l’autre. Pourtant, au fil des expériences, bien souvent la personne en qui on croyait perd de son intérêt à nos yeux, car nous sommes quelquefois, ou même souvent, déçus. Elle ne correspond plus aux critères initiaux qui m’avaient attiré(e), sur

Lire plus »

Pour mieux vivre, mieux vaut apprendre à mourir

La pensée de Montaigne (1533-1592) allait dans ce sens : La mort a beau être l’affaire de tous, c’est d’abord le problème de chacun… Alors, que faire ?
Penser la mort au risque de se gâcher la vie ? Ou bien perdre sa vie à essayer vainement d’oublier qu’elle s’achève…
Lors de la Pandémie, je pense que nous

Lire plus »
Retour en haut